Résultats du concours Urban Groove

Après l’organisation du concours Urban Groove par son département évènementiel, le Studio Sankara a procédé, hier, à la remise des prix aux trois lauréats de la musique, de la danse et du mannequinat.


Le Studio Sankara a récompensé hier les lauréats de la première édition du concours Urban Groove. Il a fallu attendre plus de deux mois pour que les vainqueurs, Mame Diarra Dieng (mode), Bouba (danse) et Ouz Kana (musique) reçoivent leurs prix. Mais ‘l’important est de joindre l’acte à la parole’, souligne un des promoteurs du concours, Didier Awadi.

Ainsi, en plus de recevoir chacun un chèque de 500 mille, la top model et le danseur vont bénéficier respectivement de deux années d’études au Complexe Sadiya Guèye et d’une année de formation à l’école de danse de l’Association Kaay Fecc. Alors qu’Ouz Kana est déjà en studio pour une production musicale assurée par le Studio Sankara. Aussi, la structure de production a décerné des attestations à tous les finalistes du concours.

Le concours Urban Groove, rappelle-t-on, mettait en compétition des aspirants à la profession des métiers de la musique, de la danse et du mannequinat, venus des villes de Mbour, Saint-Louis, Kaolack et Dakar. Après les phases d’auditions locales, chaque ville avait trois représentants à la finale nationale, tenue le 08 septembre 2007 au Cices. Une finale à l’issue de laquelle, le jury, composé de stylistes, de musiciens, d’ingénieurs du son…, va porter son choix sur deux candidats dakarois (mode et danse) et sur le rappeur Kaolacklois, Ouz Kana. Selon Didier Awadi, le défi a été relevé sur le plan artistique et moral avec la créativité et le fairplay des compétiteurs. Le concours Urban Groove s’est voulu être une ‘chance d’expression pour les masses’, afin de permettre ‘l’éclosion des atouts pouvant propulser l’art et l’éducation artistique dans la musique, la danse et le mannequinat.’ Et par cette compétition, le Studio Sankara, vise à permettre à tout individu d’exprimer ‘le plus qu’il a en lui’. Parce que, soutiennent ses initiateurs, ’il n’y a pas de chemin, il faut marcher.’

Yacine CISSE (Stagiaire)

Source : Walf

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