Marcel Salem is back

Le « Reggea-man », Marcel Salem, est à Ziguinchor pour la promotion de son nouvel album, intitulé « Africa Vigilance ». Accompagné de son staff, Marcel Salem, a donné un point de presse, hier vendredi dans les locaux de Walfadjiri régional.


Par Denise D. ZAROUR

Après Bamako, Ouagadougou, Marcel Salem a atterri en Casamance où les férus du reggae l’attendaient avec impatience. Un voyage qui entre dans le cadre d’une tournée Ouest africaine pour la promotion de son nouvel opus intitulé « Africa Vigilance ». Né à Mont Roland dans la région de Thiès, Marcel a grandi dans le milieu du reggae. Nourri par la musique des pays traversés, il aime le grand Féla du Nigeria et le sud africa Hugh Masekela.

Cet amour le poussera à embrasser cette mélodie pour après sortir son premier album 2003 qui a connu un grand essor. Aujourd’hui, après son premier passage en Afrique en visitant la Gambie et le Sénégal, le natif de Thiès revient au bercail, avec son deuxième produit dans les bacs. Hier soir, il a joué une soirée dans l’une des discothèques de Ziguinchor. Dimanche il se produire à Kafountine, apprenait-on du côté de son staff.

Composé de 9 titres dont trois en français, trois en wolof et trois en sérére, l’album permet à Marcel de dénoncer la mauvaise gouvernance et aussi de sensibiliser les peuples d’Afrique pour une bonne cohabitation dans le continent. Il entend par sa musique amener l’Afrique à une union comme ce qui se passe dans les pays du nord. Le longiligne engagé en appelle pour se faire à une révolution, « un pays ne peut pas se développer sans révolution.

Nos dirigeants doivent être rappelé à l’ordre quand ils déraillent ». Il poursuit, « j’œuvre pour une Afrique unie comme ce qui se fait dans les pays du nord. En Europe on parle de Union européenne et en Amérique des Etats Unis mais au niveau du continent noir, rien n’est encore concrétisé ».

Source : Sudonline

Répondre à cet article