Hip Hop Awards, 7e Édition : Les ambitions d’un festival qui a mûri

Le festival Hip Hop Awards initié par la structure Optimist Produktions en est cette année à sa septième édition (du 7 au 15 décembre). Il s’établit ainsi, selon les propres termes des organisateurs, comme « une étape incontournable dans l’industrie et programme musicaux tant sur le plan national qu’international ».


Par Felix NZALE

Sur la scène de cette septième édition, les organisateurs font savoir que plusieurs innovations seront d’actualité. Par exemple le concours « Yakaar » ouvert aux jeunes talents des onze (11) régions du Sénégal qui n’ont jamais eu de productions. « L’artiste ou le groupe retenu bénéficiera d’une production phonographique et sera managé pendant dix-huit (18) mois par Optimiste Produktions. Il se produira sur scène lors du concert 100 % Galsen qui est un nouveau concept de la structure », ont assuré les promoteurs de l’événement qui font également savoir que dans le cadre de ce festival, un atelier de fusion a été mis en place entre le groupe Defueld (Suède) et des stars du Rap sénégalais comme Keyti, Matador, Fatim et Mame Xa. Au terme de cet atelier, un « album-fusion » sera produit (Rock Metal Hip Hop) qui ira à l’assaut du marché occidental avant la tournée européenne et africaine inscrite au programme promotionnel.

D’autre part, et dans la mesure où « plus d’une centaine de groupes de danse ont été recensés à travers le Sénégal (et) qui ont fini d’enregistrer l’adhésion du public », une Battle internationale sera organisée avec la participation d’ « Instincts Killer » de la Guinée et « Crazy Element » du Sénégal (lauréat de la 6e édition du festival Hip Hop Awards).

Rappelons que les principaux objectifs visés par le festival des Hip Hop Awards s’inscrivent dans « une logique de professionnalisation des artistes dans le secteur musical », d’ « encouragement au maximum de connections Sud-Sud, Sud-Nord, Nord-Sud », et d’ « institution d’un cadre de réflexion à tous les niveaux de l’industrie musicale, que ce soit par des rencontres professionnelles ou résidences artistiques ».

Source : SUD QUOTIDIEN

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